L’anesthésie générale est une opération consistant à conduire une personne à la perte de conscience pour la réalisation d’un acte chirurgical. Cette action est pourtant réversible. Pour ce faire, plusieurs paramètres, pour ne citer que la ventilation, le taux d’oxygène, le rythme cardiaque et la pression sanguine sont à vérifier. Mais, le plus important est l’éveil du patient.

Le déroulement de l’anesthésie générale

L’anesthésiste doit contrôler si la sonde d’intubation est bien installée. En fait, il doit vérifier différents paramètres comme la mobilité de cou et l’ouverture de la bouche du patient. Pour un adulte, lors d’une chirurgie courante, on utilise une perfusion injectée de 2 à 3 médicaments, dont le sédatif hypnotique, l’analgésique morphinique et le curare. Durant l’anesthésie générale, on utilise une machine qui permettra au patient de mieux respirer. Si l’opération à réaliser n’est pas très compliquée comme le cas d’une fibroscopie, un sédatif peut suffire. Pendant l’intervention, le patient doit être surveillé par un médecin anesthésiste ou un infirmier anesthésiste.

La nécessité de la consultation préopératoire

La consultation préopératoire est nécessaire trois jours avant l’anesthésie pour contrôler les allergies. Actuellement, afin d’éviter certains impacts comme l’hypertension et l’œdème de Quincke ou de la tachycardie, le test d’allergie au curare n’est plus usagé. En outre, la consultation préopératoire est essentielle pour connaitre le type d’anesthésie utilisée, la vérification de l’accès aux voies aériennes et l’accès à la trachée pour l’anesthésie générale avec curare. C’est aussi lors de la consultation préparatoire qu’on effectue la vérification de la santé des organes. C’est également à cette occasion qu’on informe le patient sur le déroulement de l’intervention, les effets indésirables et les éventuels risques de l’anesthésie générale.

La préparation à faire pour l’anesthésie générale

Plusieurs semaines avant l’opération, le patient doit arrêter de fumer, de prendre des boissons alcooliques et de consommer des drogues. L’anesthésiste doit faire un inventaire des traitements, des antécédents médicaux et des antécédents familiaux. Le patient doit passer un test d’Allen pour bien contrôler la bonne vascularisation de la main. En outre, il ne doit plus manger dès 6 heures avant l’anesthésie ni boire de l’eau dès 2 heures avant l’intervention pour éviter le vomissement et l’aspiration du contenu de l’estomac par les poumons durant l’opération.